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Francis Finn : La petite Fée des Neiges. Tome II, Au Collège

Le célèbre auteur Francis Finn nous conte la délicieuse histoire d'Alice Morrow, héroïne de l'école Saint-François-Xavier à Cincinnati.

Tome II. Au Collège. La petite Fée des Neiges a grandi. Aidée par plusieurs personnes charitables, elle va tirer sa famille d’une situation dramatique due à un père alcoolique.

Illustrations de couverture et intérieures : Isabelle de Saizieu.

158 p. 11x18,5 cm

A partir de 12 ans.

Réf. A022

12 € 

Julie Lavergne: Fleurs de France

« J’ai glané au passage sur les ruines des cloîtres et des châteaux détruits, entre les pages des vieux livres, et près des remparts que nous ne possédons plus, quelques fleurettes, les unes décolorées par le temps, d’autres fraîches épanouies. Puissiez-vous, ami lecteur, prendre plaisir à regarder ces fleurs écloses au soleil de France, et dont les premières et les plus aimées furent offertes à d’illustres exilés. » Julie Lavergne.

Sous le titre Fleurs de France sont réunis les quatre contes suivants :

Nix et Nox ; Maître Léonard ; Minou-Minette ; Sur les ruines.

210 p. 11x18,5 cm

A partir de 12 ans

Réf. A021

14 €

Francis Finn : La petite Fée des Neiges

Le Père Francis Finn, l’auteur du célèbre Tom Playfair, était professeur de littérature au collège Saint-Fançois-Xavier de Cincinnati. Cette école lui servit de cadre à La petite Fée des Neiges. Dédié tout spécialement aux jeunes lectrices, cet ouvrage n'avait pas été réédité depuis sa parution. Illustré et proposé en deux petits volumes, il relate l'histoire d'une jeune élève dont la situation familiale va donner quelques soucis à son directeur, le Père Carwey...


Tome I, A l'Ecole (à partir de 12 ans).
162 p.
11x18,5 cm.

Réf. A020

12 € 

Henri Baju, Les Zouaves Pontificaux, pièce de théâtre

L’auteur. Henri Baju, à l’âge de 23 ans, s’enrôla en décembre 1870 dans le Corps prestigieux des Zouaves Pontificaux, au moment où leur chef, le colonel de Charette, était blessé à Loigny. Il participa aux combats des Volontaires de l’Ouest pendant toute la campagne de 1870-1871, puis devint avocat, et mourut en 1892.
La pièce de théâtre. Écrite en 1873, la scène se situe non loin du château de Villepion (ci-dessous). Le 2 décembre 1870, au soir de la terrible bataille de Loigny, trois jeunes Zouaves poursuivis par les Prussiens demandent l’hospitalité d’un châtelain. Faits prisonniers au cours d’une nuit épique, ils sont sauvés grâce au jeune domestique, dont les répliques feront la joie des petits et des grands !

Réf. A021. 60 pages. Format 14x20 cm. 
8 €.

René Bazin : La Lorraine face à la République laïque : Baltus le Lorrain

Les trois frères Baltus - le paysan, le prêtre et l'instituteur - sont confrontés à l'invasion allemande en 1914. Nicolas Baltus, fils de l'instituteur, est incorporé de force (la Lorraine est sous le joug prussien depuis 1870) et envoyé sur le front russe. Mais Verdun, en 1916, oblige les envahisseurs à envoyer des renforts, et Nicolas meurt d'une balle française...
Mort? Disparu? sa pauvre mère en perd la raison, et après la victoire, continuera de l'attendre.
1923 : le gouvernement français, après le "trêve" de la guerre, reprend son programme anti-clérical des années Ferry, et fait comprendre aux provinces libérées du joug allemand qu'il faut "normaliser" leur situation.
Au-delà du drame familial (celui des « malgré nous »), c’est donc le récit, dramatique, de la lutte qui dresse, contre la tentative de laïcisation de l’école, en Lorraine comme en Alsace, la population restée foncièrement catholique – et française, malgré quarante années d’occupation pan-germaniste. On sait comment cette levée de boucliers fit reculer le gouvernement, et aboutit au maintient du concordat, toujours en vigueur de nos jours.

250 pages, format 14x20 cm. Réf. A018

19 €

René Bazin, La Campagne française et la Guerre (1916)

Publié en octobre 1916 par Charles Eggiman (Édition de l’Écho de Paris) en grand format, jamais réédité depuis, ce volume est reproduit pratiquement à l’identique, avec 95 illustrations, dont 18 planches. En 14 courts chapitres, l’auteur nous offre à la manière d’un journal illustré, un panorama émouvant et plein de fraîcheur.

« La plus belle performance de la guerre, c’est la moisson de 1915, faite par les femmes françaises ! »
" Les femmes, restées à la maison, les jeunes filles, les mères, habituées si souvent, dans la tendre campagne française, aux seuls travaux du ménage, ont fait la récolte de 1914, puis les semailles et la récolte de 1915, puis les semailles encore et la récolte de 1916 ; plusieurs se sont découragées ; mais la plupart ont tenu, comme les hommes aux tranchées. Guerre supportée par les filles de la France autant que par ses fils ! Don magnifique offert aux absents et à la patrie ! Exemple unique dans l’histoire!
Pendant qu’elles travaillaient, beaucoup de nos chefs de ferme et de leurs compagnons de labour tombaient sur les champs de bataille, et pour elles, et pour leurs enfants, l’angoisse de l’avenir s’ajoutait au deuil de famille.
J’ai vu de près cet héroïsme et ces douleurs de la campagne. Pendant la première année de la guerre, j’ai vécu en province, et j’ai écrit peu à peu, à l’honneur de ces braves gens que j’aime bien, les paysans, les laboureurs, les valets de charrue, les charretiers, les bergers, et la ménagère de chacun, les études que je réunis aujourd’hui dans un livre."
René Bazin, Les Rangeardières, 2 septembre 1916.

(en couverture, des Sœurs Franciscaines à la moisson, en 1915.)

102 pages, 19X28 cm, A017 
17,50 €