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René Bazin, Le mariage de mademoiselle Gimel, dactylographe


 [...] 
Il était exactement trois heures quarante-cinq, quand le bruit d’une musique militaire s’engouffra dans la salle où travaillaient les dactylographes. Mademoiselle Raymonde se leva la première, esquissa un pas de galop, en secouant sa jupe, et dit :
— J’y vais ! je ne manque jamais d’aller les voir !
Mademoiselle Marthe dit :
— Je n’aime pas leur métier, mais j’y vais tout de même.
Evelyne hésita un moment, et suivit ses camarades. Les trois jeunes filles coururent jusqu’au fond du couloir, à gauche, et se penchèrent sur l’appui de la fenêtre. Un régiment passait, remontant le boulevard Malesherbes, tous les cuivres sonnant. Première compagnie ; deuxième compagnie, les hommes marchaient vite, troisième compagnie : un officier placé en serre-file, et qui a l’allure nerveuse d’un alpin, un grand, à mâchoire carrée, la moustache courte et la joue plate, un jeune, qui regarde, comme l’ordonne la théorie, à vingt pas en avant, arrivé à la hauteur de la banque Maclarey, tourne la tête, aperçoit les trois jeunes filles à la fenêtre, salue de l’épée, et continue sa route. Le geste a été prompt ; mais on l’a vu.
— Eh bien ! ma chère, c’est vous qu’il a saluée ?
— Mais non, c’est vous.
— C’est vous !
Un fou rire de Raymonde et de Marthe. La fenêtre est fermée. Qu’importe la fin du défilé ? On revient dans la salle des copistes. Mademoiselle Raymonde n’a pas de peine à deviner l’émotion d’Evelyne. Elle a surpris, au moment même où l’officier saluait, un geste de recul involontaire de sa voisine. Étonnement ? protestation ? colère ? Preuve, en tout cas, et aveu. [...]

Suivi de quatre courts récits, ce délicieux roman nous plonge dans le Paris des années 1907.

Ref. A096  248 pages 14x20 cm 

18 € port offert

René Bazin, La barrière

Ce roman commence en Angleterre par un tournoi de tennis. Mais très vite, dans cette société qui semble si paisible, apparaît l’envers du décor : entre le père et le fils, va se dresser la barrière de la religion : le baron protestant n’accepte pas que son fils Réginald choisisse la religion catholique...
Le roman continue à Paris, où Réginald, en recherche de la Vérité, croise de nouveau la route de Marie Limerel ; celle-ci aime son cousin Félicien, mais ne peut l’épouser, car il a perdu la foi : une barrière se dresse entre eux...
Il s’achève en Italie, où Réginald «voit l’Hostie se lever au-dessus des collines », et retrouve Marie...
Facile et agréable à lire, ce roman sera à conseiller à tous les fiancés en quête d’un mariage fondé sur une même foi vécue.

Ref. A095  224 pages  14x20 cm

16 € port offert


 

Rémi Usseil, Roland contre Olivier


 Qui ne connaît Roland le preux, neveu de Charlemagne, héros de Roncevaux ? Épris de chevalerie, élevé à la cour auprès de son cousin Lothaire, fils cadet de l’empereur, et de son ami Astolf, le brillant damoiseau n’aspire qu’à mettre son bras au service de nobles causes. 

Lors de son adoubement, Roland reçoit deux armes fabuleuses : un olifant aux merveilleux pouvoirs et la formidable épée Durendal, capable de tout trancher. Charlemagne fait du jeune preux son champion, et le capitaine de son ost.

C’est alors que Girard de Vienne se révolte contre Charlemagne. Roland et Astolf se jettent à corps perdu dans une guerre sanglante et fratricide, qui ne ressemble en rien aux nobles aventures dont ils rêvaient. Girard se réfugie derrière les remparts de sa cité, et le conflit s’enlise en un siège qui paraît sans issue.

Mais dans le camp viennois, se dressent le sage Olivier, neveu et champion de Girard, et sa sœur, la belle Aude, contre laquelle Roland ne peut protéger son cœur...


L’auteur : Rémi Usseil a le don du conteur et l’habileté du romancier.  Il s’emploie à faire découvrir ces épopées méconnues que sont les chansons de geste. Roland contre Olivier est un joyau de prix, à la fois médiéval et contemporain, après Berthe au grand pied (2014), Les Enfances de Charlemagne (2015) et Rolandin, ou l’Enfance de Roland (2017), parus aux Belles Lettres.

Dès 13-14 ans

Ref. A091   374 pages   16x22 cm

29 € port offert


Henri Ghéon, Les Jeux de l'enfer et du Ciel


 Réédition intégrale du roman célèbre de Ghéon, paru en 1929.

Vingt personnes se rendent en diligence de Lyon à Ars, attirées par la renommée de Jean-Marie Vianney. Le voyage nous permet de faire leur connaissance, leur séjour à Ars sera l’occasion de suivre la grande bataille entre Satan et le saint curé pour la conquête des âmes : les Jeux de l’enfer et du Ciel.

A la fois vaste fresque psychologique et scénario plein de rebondissements inattendus – rédigé par un maître de l’art dramatique – ce roman puise largement dans des faits historiques de la vie de saint Jean-Marie Vianney. 

« Ce livre qui peint toute la vie n’est pas destiné à la jeunesse », précise l’auteur en son Avertissement.

Ref. A90 404 pages 16x22 cm

28 € 

René Bazin, Le Blé qui lève

Le Blé qui lève fut écrit en 1907, dans le prolongement de La Terre qui meurt qui valut à René Bazin son entrée à l’Académie française. 
Ce roman décrit l’histoire d’un ouvrier bûcheron lié au sort d’un pays de forêts, dans le Nivernais, secoué par l’évolution sociale. Dans une atmosphère de socialisme agraire, deux hommes, au-delà du fossé de leur condition sociale, sont réunis par les mêmes valeurs de la terre.
Bien qu’écrit il y a plus d’un siècle, le thème de ce livre, mettant en scène des personnages attachants et courageux, demeure d’actualité par les problèmes de fond qu’il soulève : sociaux, économiques, écologiques… et spirituels. C’est tout le drame de Gilbert Cloquet, héros de ce roman paysan et ouvrier.
Décrit avec un rare talent et toute la finesse psychologique de l’écrivain, Le Blé qui lève, comme le suggère son titre, s’achève sur une belle rédemption.

Ref : A068    312 p.  14x20 cm.

19 € franco

Cet ouvrage est le quatorzième titre René Bazin aux Editions Edilys :
Douze rééditions, et les deux volumes inédits de Journal d'un civil pendant la Guerre de 1914-1918.

La Chanson de Roland, Version originale et traduction de Joseph Bédier

Publiée d’après le Manuscrit d’Oxford et traduite par Joseph Bédier, de l’Académie française. 
Fac-similé de l’édition de 1928, Édition d’Art, Paris.
Original et traduction en vis-à-vis.

LE comte Roland, à grand effort, à grand ahan, très douloureusement, sonne son olifant. Par sa bouche le sang jaillit clair. Sa tempe se rompt. La voix de son cor se répand au loin. Charles l’entend, au passage des ports. Le duc Naimes écoute, les Francs écoutent. Le roi dit : « C’est le cor de Roland ! Il n’en sonnerait pas s’il ne livrait une bataille. » Ganelon répond : « Il n’y a pas de bataille ! Vous êtes vieux, votre chef est blanc et fleuri ; par de telles paroles vous semblez un enfant. Vous connaissez bien le grand orgueil de Roland : c’est merveille que Dieu si longtemps l’endure.»
Le comte Roland a la bouche sanglante. Sa tempe s’est rompue. Il sonne l’olifant douloureusement, avec angoisse. Charles l’entend, et ses Français l’entendent. Le roi dit : « Ce cor a longue haleine ! » Le duc Naimes répond : « C’est qu’un vaillant y prend peine. Il livre bataille, j’en suis sûr. Celui-là même l’a trahi qui maintenant vous demande de faillir à votre tâche. Armez-vous, criez votre cri d’armes et secourez votre belle mesnie. Vous l’entendez assez : c’est Roland qui désespère. »

Ref. A059. 370 pages. 14x20 cm.

22 €

René Bazin, La Closerie de Champdolent

  Écrit pendant la grande Guerre, publié en 1917, cet ouvrage est un de ceux où René Bazin s’est surpassé : à la fois roman d’une grande finesse psychologique et récit de guerre où l’on voit la vie des soldats au front. Les personnages masculins nous sont sympathiques, le vieux père Quéverne, son fils Jean, prêtre, et bien sûr son jeune frère, Pierre, ce Breton malheureux en son mariage, mais aussi le valet Kerdudal, transfiguré par le métier de soldat, sans oublier le capitaine, qui ressemble certainement au capitaine Nicolas-René Bazin, fils aîné de l’auteur, modèle d’officier (voir le Journal d’un civil pendant la guerre).
   Dans ce roman, René Bazin montre le rôle nécessaire de la femme, et le péril qui guette ces ménages dont l’épouse n’a pas reçu une solide éducation religieuse : “ Il était plus dévot que sa femme ”. “ Marie Quéverne n’appartenait point à une famille aussi saine ; elle n’avait point reçu les mêmes leçons. On ne l’avait pas élevée. Elle ignorait la contrainte, la règle, la raison de vivre, et le bonheur des autres. Elle s’aimait elle-même au-dessus de tout, et cela gâtait ce qu’il y avait de bon en elle. ” 
   La Guerre, paradoxalement, va apporter, à ce ménage éclaté, la réconciliation, le pardon chrétien, en des pages poignantes.

Ref. A058. 14x20 cms. 180 pages.

13 €

Julie Lavergne, Légendes de Trianon, Versailles et Saint Germain

Dans ces Légendes de Trianon, Versailles et Saint-Germain, qu'elle considérait comme son chef-d’œuvre, Julie Lavergne brosse, avec tout son art de conter, l’ambiance frivole qui régnait à la cour des Rois très chrétiens. La veille de son arrestation, Louis XVI chassait dans les forêts de Saint-Germain... 
Dans cette ambiance surréaliste d’une noblesse dansant sur un volcan, l’auteur sait glaner des perles auprès de personnages, nobles dames, sculpteurs, ou simples jardiniers, dont le souvenir demeure un baume au cœur de tout Français, depuis le commencement de la sanglante farce républicaine.
Réédition de huit récits des Légendes de Trianon, avec en annexes La Diane de Marly, ainsi que Charlotte Corday.

Réédition comprenant sept illustrations dont quatre en couleurs.

Ref. A050  250 pages, 14x20 cm. 

17,50 €

René Bazin, Le Guide de l'empereur

Le Guide de l’empereur date de 1901. Outre la nouvelle portant ce nom, 14 courts récits complétaient ce volume. 
Pour la présente réédition, la dernière nouvelle, Le petit de treize ans, déjà présente dans Pages religieuses, temps de paix & temps de guerre (réédition Edilys 2015), a été remplacée par celle intitulée Histoire de vingt-quatre sonnettes, publiée en 1899 par Oudin sous la forme d’un ouvrage illustré. 

Ref. A049  244 pages, 14x20 cm

19 €











— L’enfant était venu à vous, et vous le renvoyez. Vous ne voyez que la gêne qu’il nous causerait ; vous ne vous doutez pas du bonheur qu’il apporterait ici. Car je ne me marierai pas ; j’ai toutes les chances du monde, sans compter le goût, peut-être, de rester vieille fille. Mon père, il faut y penser. Nous trouverons bientôt que c’est trop peu d’être deux. Si nous gardions l’enfant, dites? Dans quelques mois, il sera déjà drôle. Dans deux ou trois ans... 
— La mère le reprendra, folle que tu es ! 
— Alors, vous aurez fait une grande charité. Mais si elle ne le reprend pas – et c’est probable ! – vous lui apprendrez à lire, au petit, vous lui donnerez vos idées, vous l’aurez comme compagnon... 
— Allemand ! cria M. Audouin. 
— Français ! reprit Véronique. Il l’est déjà par sa mère. Et qui saura, dans quinze jours, que le père est étranger ? L’enfant sera le vôtre. Vous ferez de lui un soldat... un officier... un autre vous-même ! 
M. Audouin se leva tout d’une pièce. Il eut une flamme dans les yeux, et il répondit, comme s’il déclamait : 
— Un soldat français, un officier, ma revanche à moi ! Tu as des idées, Véronique, des idées sublimes ! 
— Et alors ? 
— J’accepte, à cause de ça. 

René Bazin, Le conte du triolet et autres récits

Le conte du triolet (1924), recueil de dix récits, a été augmenté de neuf autres nouvelles de l’auteur, tirées de La faneuse endormie et autres Nouvelles, ouvrage publié en 1949 à l'initiative de Tony Catta et préfacé par lui.
« Les Nouvelles de ce recueil ont pour toile de fond la campagne française. Si certains mots ne s’entendent plus dans nos campagnes, si certains gestes ne se refont plus, si certaines coutumes sont passées, il reste du moins dans nos villages cette gentillesse d’âme, cette vivacité d’esprit, cette fraternité française, traits ineffaçables du visage de notre patrie, dont les livres de René Bazin portent l’irrécusable témoignage. » (Tony Catta, Préface de La faneuse endormie, rééditée pour le présent ouvrage.)
Illustration de couverture : Clémence Meynet.
254 p. 14x20 cm  Réf. A037

15 €

Julie Lavergne, Les Jours de cristal


« Ami lecteur, ne cherchez dans ces pages ni les folles chimères du printemps, ni les ardeurs orageuses de l’été. Laissant peindre à d’autres la saison des tempêtes et des chaudes journées de la moisson, je veux que mes courts récits, lus entre le crépuscule du matin et le crépuscule du soir, ressemblent à ces jours de cristal où le soleil est si doux et le soir vient si vite, que nul voyageur ne songe à chercher l’ombre, et, marchant d’un pas alerte et joyeux, va s’enivrant d’air pur, de lumière et d’espace.» Julie Lavergne.

248 p. 14x20 cm

Réf. A030

16 €

René Bazin, La Douce France

« J’ai relu avec enthousiasme La Douce France, écrit pour les écoliers de France. Cet ouvrage rend un hommage exceptionnel à notre pays, à l’âme française, avec ses racines culturelles et chrétiennes.
Au fil des vingt-cinq chapitres qui structurent ces pages vivantes et imagées, apparaissent trois volets majeurs : la vie quotidienne, la dimension historique et culturelle de la France, et surtout sa profondeur spirituelle. » 
Extrait de la préface du général Jacques Richou.

Réédition de l’édition originale de 1911, abondamment illustrée.

310 pages, 14x20 cm. Réf. A024

20 € 

René Bazin : La Lorraine face à la République laïque : Baltus le Lorrain

Les trois frères Baltus - le paysan, le prêtre et l'instituteur - sont confrontés à l'invasion allemande en 1914. Nicolas Baltus, fils de l'instituteur, est incorporé de force (la Lorraine est sous le joug prussien depuis 1870) et envoyé sur le front russe. Mais Verdun, en 1916, oblige les envahisseurs à envoyer des renforts, et Nicolas meurt d'une balle française...
Mort? Disparu? sa pauvre mère en perd la raison, et après la victoire, continuera de l'attendre.
1923 : le gouvernement français, après le "trêve" de la guerre, reprend son programme anti-clérical des années Ferry, et fait comprendre aux provinces libérées du joug allemand qu'il faut "normaliser" leur situation.
Au-delà du drame familial (celui des « malgré nous »), c’est donc le récit, dramatique, de la lutte qui dresse, contre la tentative de laïcisation de l’école, en Lorraine comme en Alsace, la population restée foncièrement catholique – et française, malgré quarante années d’occupation pan-germaniste. On sait comment cette levée de boucliers fit reculer le gouvernement, et aboutit au maintient du concordat, toujours en vigueur de nos jours.

250 pages, format 14x20 cm. Réf. A018

19 €

René Bazin, La Campagne française et la Guerre (1916)

Publié en octobre 1916 par Charles Eggiman (Édition de l’Écho de Paris) en grand format, jamais réédité depuis, ce volume est reproduit pratiquement à l’identique, avec 95 illustrations, dont 18 planches. En 14 courts chapitres, l’auteur nous offre à la manière d’un journal illustré, un panorama émouvant et plein de fraîcheur.

« La plus belle performance de la guerre, c’est la moisson de 1915, faite par les femmes françaises ! »
" Les femmes, restées à la maison, les jeunes filles, les mères, habituées si souvent, dans la tendre campagne française, aux seuls travaux du ménage, ont fait la récolte de 1914, puis les semailles et la récolte de 1915, puis les semailles encore et la récolte de 1916 ; plusieurs se sont découragées ; mais la plupart ont tenu, comme les hommes aux tranchées. Guerre supportée par les filles de la France autant que par ses fils ! Don magnifique offert aux absents et à la patrie ! Exemple unique dans l’histoire!
Pendant qu’elles travaillaient, beaucoup de nos chefs de ferme et de leurs compagnons de labour tombaient sur les champs de bataille, et pour elles, et pour leurs enfants, l’angoisse de l’avenir s’ajoutait au deuil de famille.
J’ai vu de près cet héroïsme et ces douleurs de la campagne. Pendant la première année de la guerre, j’ai vécu en province, et j’ai écrit peu à peu, à l’honneur de ces braves gens que j’aime bien, les paysans, les laboureurs, les valets de charrue, les charretiers, les bergers, et la ménagère de chacun, les études que je réunis aujourd’hui dans un livre."
René Bazin, Les Rangeardières, 2 septembre 1916.

(en couverture, des Sœurs Franciscaines à la moisson, en 1915.)

102 pages, 19X28 cm, A017 
17,50 €

René bazin, Aujourd’hui et demain, Pensées du temps de la guerre

Après Récits du temps de la guerre (1915) et Pages religieuses, Temps de paix et temps de guerre (1915), René Bazin publiait, en 1916, Aujourd’hui et demain, Pensées du temps de la guerre
- Aujourd’hui, c’est cette grande Destruction mondiale, conséquence de la destruction morale de la nation ;
- Demain, ce qui devra être fait pour réparer ces destructions: abolir l’anti-cléricalisme, l’anti-patriotisme, l’anti-colonialisme, le malthusianisme, toutes ces lois scélérates qui se sont attaquées à la famille, à l’éducation, à l’enseignement, à la vie sociale et professionnelle.
Cent ans après, il faut bien constater que la Victoire de 1918 n’a rien changé. Que le pire n’a fait que croître. Que les analyses de René Bazin ont gardé toute leur pertinence, comme celle sur la Syrie, d’une étonnante actualité... Qu’il est urgent de redécouvrir cette trilogie d’un Bazin, chantre d’une nouvelle croisade, celle de l’Âme de la France.
Préface du général Clarke de Dromantin

262 pages, 14x20     A016

19 € 

René Bazin : Davidée Birot


Davidée Birot, jeune institutrice laïque sans histoire, sans pratique religieuse, mais non sans interrogations sur les grandes questions métaphysiques qui n’ont pas eu de réponses satisfaisantes à l’École normale… Comment se peut-il faire que le sectarisme anti-religieux de ses collègues la puisse désigner à leur vindicte ? La fasse connaître dans la France entière par de jeunes enseignantes persécutées pour leur foi, et qui lui écrivent pour quémander ses lumières ? Comment surtout, va-t-elle retrouver la foi de son enfance ? La petite Anna, son élève, sa mort de prédestinée, son enterrement, le départ de sa mère, ce sera le fil blanc, si pur et si simple, qui va conduire la jeune fille au seuil de l’Église.

Ref. A015

310 p.  14x20 cm. 

20 € 

Julie Lavergne, La Flèche de Caudebec

Julie Lavergne : La Flèche de Caudebec, et autres contes

« Voyageuse ignorée, j’ai glané au passage sur les ruines des cloîtres et des châteaux détruits, entre les pages des vieux livres, quelques fleurettes, les unes décolorées par le temps, d’autres fraîches épanouies.
Puissiez-vous, ami lecteur, prendre plaisir à regarder ces fleurs écloses au soleil de France, et dont les premières et les plus aimées furent offertes à d’illustres exilés. » (Julie Lavergne.)

250 p.  14x20 cm 

A010

18 €

René Bazin, Pages religieuses

" Je publie ce livre au milieu de la plus grande guerre que le monde ait vue, et qu’on a pu croire politique, mais qui apparaît déjà, et apparaîtra de plus en plus, comme une gigantesque bataille de principes opposés. Il ne se peut pas qu’il ne porte point la marque d’une telle époque. On l’y verra, en effet, dans les derniers chapitres. Ils sont un peu « ma part de guerre ». Ne pouvant me battre parmi les soldats, j’ai tâché du moins de soutenir les courages, de célébrer les actes d’héroïsme et la foi de nos armées, de montrer la puissance d’une France unanime, d’énumérer les raisons que nous avons d’espérer non seulement la victoire, mais la paix française. Ces douze études forment la seconde partie du livre, et n’en rompent pas l’unité. Car ce qui peut être dit de plus grand et de plus beau, en l’honneur de la France, se rattachera toujours à sa vocation séculaire, et se rangera naturellement sous un titre religieux." René Bazin.
Dans cet ouvrage, l'auteur a rassemblé des extraits de ses œuvres, publiées ou non. Le dernier tiers concerne la guerre depuis août 1914 jusqu'à janvier 1915.

A003
262 pages 16x22 cms

19 €